Non classé

Dune Djibouti : dans les pas d’Henry de Monfreid

Pour commencer l’année en beauté, Dune annonce son retour sur la mythique destination de Djibouti. Au programme de cette croisière d’exception, requins baleine, faune à gogo et un parfum d’aventure aux confins de la mer Rouge.

« N’ayez jamais peur de la vie, n’ayez jamais peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît ». En 1911, Henry de Monfreid n’est pas encore l’auteur-aventurier que l’on connaît aujourd’hui. Promis à un petit poste d’agent de factorerie dans la Corne de l’Afrique, il embarque à bord de l’Oxus, un navire à vapeur, à destination de Djibouti. Le début, pour le Français, d’une épopée extraordinaire à la confluence de la mer Rouge et de l’océan Indien, de ce petit territoire aride aux pays dont il est voisin – le Yémen, la Somalie, l’Ethiopie… Autant de terres toujours méconnues du tourisme de masse à l’heure où nous écrivons ces lignes. Mais qui révèlent, à qui sait ouvrir grand les yeux, des trésors de culture, d’aventure et d’authenticité.

Il n’a pas échappé à Dune que cette destination, baignée par des eaux d’une incroyable richesse, vaut son pesant d’or subaquatique. Dune est familier de ce pays et y déploie un navire de sa flotte dès que la brève fenêtre saisonnière permet d’y organiser des itinéraires en tous points mémorables.

La rocaille brulante de ce confetti tiraillé par la faille du rift africain est en effet bordée par une mer dans laquelle, chaque année, des dizaines de requins baleine viennent se repaître de plancton. S’invitant cycliquement dans la baie de Tadjourah, ces géants peuvent être approchés en snorkeling durant de caniculaires mois d’hiver. Plus au Nord, dans le tumultueux détroit de Bab-el-Mandeb, Sept Frères bouillonnent dans une étroiture reliant mer Rouge et océan Indien : ce chapelet d’îlots faisant face aux côtes yéménites, traversé par de forts courants, est fréquenté par une faune d’une densité et d’une diversité littéralement extraordinaires.

La destination est rare – la saison ne dure que trois mois. Elle est authentique, parfois rude. Elle a du caractère. Soyez prêt à en tomber irrémédiablement, profondément et définitivement amoureux. Car elle est aussi riche qu’un personnage de roman. Elle est mystérieuse au point d’incarner, pour les marins, l’une des escales les plus légendaires. Elle est, purement et simplement, l’une des dernières terres d’aventure et d’espérance de la planète. Premier départ, à bord du Nemo, familier de cet itinéraire : le 30 novembre 2019. Ne manquez pas à l’appel.